Numérisation de l’image


Principes généraux

 

Jusqu'à ces dernières années, l'image radiologique était constituée par l'impression "photographique" d'un film photo classique par les rayons X qui avaient traversé le sujet à radiographier.

Grâce au développement des technologies, notamment informatiques, il est possible, maintenant, de se passer du support "film" dit analogique pour enregistrer des images directement sur un logiciel de traitement d'image.

Il existe trois techniques différentes, deux en exploitation actuelle et une en développement (détecteurs).

Les deux techniques utilisées couramment sont la numérisation directe et la numérisation par plaques.

 La numérisation directe :

L'image obtenue au cours de la radiographie est enregistrée directement par un tube analyseur (comme une caméra vidéo) haute définition et restituée sur un écran d'ordinateur qui permet ensuite le traitement de l'image (zoom, mesures...). Cette technique est notamment extrêmement performante pour les examens dynamiques comme les artériographies mais présente des limites de définition notamment pour l'étude des petits os de part la taille des pixels (éléments formant l'image).

 La numérisation par plaques :

L'image est enregistrée sur un écran plastique recouvert d'un sel de phosphore ( peu sensible à la lumière artificielle) qui est ensuite analysé par un système laser. Les données obtenues sont alors transmises vers un logiciel de traitement d'image qui permet là encore d'effectuer toutes les mesures ou traitements d'image que l'on souhaite. Cette technique permet d'obtenir une définition très supérieure à la numérisation directe et est donc très employée pour l'études des os (comme ceux des extrémités). La définition est maintenant tellement améliorée qu'elle est utilisée pour l'étude de structures extrêmement fines comme les micro-calcifications recherchées au cours des mammographies.

 La numérisation par détecteurs :

Cette dernière technique est actuellement en cours de développement par les constructeurs mais semble très prometteuse puisqu'elles allie l'aspect dynamique à la finesse de l'analyse. Par cette méthode, il semble en effet que les mammographies pourront également bénéficier de la numérisation qui permettra ainsi de diminuer le temps d'examen et la dose d'exposition aux rayons X.

 Dans l'avenir :

Il est donc tout à fait envisageable que dans un avenir très proche, les résultats d'examens de radiographie ne seront plus rendus sous forme de films mais que l'on donnera au patient un support informatique (CD Rom ou DVD Rom) sur lequel figurera l'ensemble de son dossier radiologique. Ceci permettra notamment de pouvoir effectuer des comparaisons par rapport aux examens antérieurs et ainsi d'éviter la répétition d'examens inutiles.

Par ailleurs, dès que la majorité des médecins prescripteurs sera informatisée, il sera possible de leur transmettre directement (après cryptage afin d'assurer la confidentialité de l'envoi) les résultats des examens dès que ceux-ci seront réalisés.

 

Dans notre centre, nous utilisons la numérisation par plaques.

 

Le système de numérisation par plaques que nous avons choisi est celui du constructeur konica 

 ( CONSOLE CS2 /NUMERISEUR REGIUS 190  )

En effet, outre la fiabilité et la rapidité de traitement des images, la haute définition de l'écran de la console de traitement permet de réaliser directement des interprétations d'autant plus fiables qu'il est facile d'effectuer des grossissements ou des mesures des images.

 

 

 

 


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La radiographie

La radiographie désigne la technique. La radiologie est la science s’y rapportant, ainsi que la spécialité médicale associée. Cette dernière comprend d’autres techniques d’imagerie médicale non radiographiques comme l’échographie ou l’imagerie par résonance magnétique. La radiologie est, à l’exeption des échographies, prise en charge par un manipulateur en électroradiologie médicale pour la partie technique (...)

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